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Consommer : mes droits, mes vêtements, mes abonnements

Faire valoir ses droits d'acheteur, et mesurer ce que coûtent les vêtements et les abonnements.

CG1Préparation au CCF

Ce qui sera acquis à la fin du chapitre

  • Distinguer un achat à distance d'un achat en magasin.
  • Indiquer la durée de la garantie légale de conformité et le professionnel qui la doit.
  • Ordonner les démarches à effectuer en cas de litige.
  • Lire l'étiquette d'un vêtement et comparer deux étiquettes.
  • Nommer la personne qui fournit et paie les équipements de protection individuelle.
  • Calculer le coût annuel des abonnements d'un foyer.

Séance 1

Acheter : rétractation et garanties

Objectifs : 1. Distinguer un achat à distance d'un achat en magasin. 2. Indiquer la durée de la garantie légale de conformité. 3. Identifier le professionnel qui doit la garantie légale de conformité.

La situation

Nadia a commandé une débroussailleuse d'occasion sur le site internet d'un magasin de motoculture, pour 340 €. Le colis est arrivé mardi. Jeudi, elle constate que le modèle livré n'est pas celui de l'annonce. Elle pose le carton dans le garage et prévoit de le renvoyer la semaine suivante, sans prévenir le vendeur.
Le même jour, Théo rapporte au magasin un manteau acheté samedi. Il ne lui plaît plus. Le vendeur refuse de le reprendre.
Franck a acheté une tondeuse neuve il y a quatorze mois. Elle ne démarre plus. Le magasin lui répond que la garantie du fabricant était d'un an.

Situation fictive à usage pédagogique.

1. Repérer les éléments importants de la situation en s'appuyant sur les questions pertinentes du QQOQCP (Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ?).

Repérer les éléments de la situation

Repérer les éléments de la situation
QuestionCe qu'elle demandeRéponse
Qui ?Qui rencontre un problème ?
Quoi ?Quel produit est concerné pour chacun ?
Comment ?Comment chaque achat a-t-il été effectué ?

Un indice

Toutes les réponses se trouvent dans la situation, juste au-dessus.

Le corrigé

  • Qui ? Nadia, Théo et Franck.
  • Quoi ? Une débroussailleuse d'occasion, un manteau, une tondeuse neuve.
  • Comment ? Nadia a acheté sur internet, Théo et Franck en magasin.

Explication

Trois personnes sont nommées dans la situation. Un produit par personne, dans l'ordre du texte. Le mode d'achat commande le droit de rétractation.

DOC. 1 — Le droit de rétractation

Panneau composé de sept encadrés et d'une photographie. Encadré d'introduction : lors d'un achat sur Internet ou par téléphone, l'acheteur dispose d'un délai de 14 jours pour changer d'avis et annuler sa commande, sans avoir à se justifier. Photographie : une cliente assise devant un ordinateur portable tient une chaussure sortie d'un carton ouvert, et lit un formulaire de rétractation. Encadré « Le délai de 14 jours », avec un calendrier : le délai commence le lendemain de la réception du bien par l'acheteur. Exemple : si le colis est reçu le 10 avril, le délai court du 11 au 24 avril inclus. Encadré « Comment se rétracter ? », avec une feuille et un stylo : pour se rétracter, l'acheteur informe clairement le vendeur de sa décision. Cela peut se faire par exemple avec le formulaire de rétractation fourni par le vendeur, ou par une déclaration écrite, courrier, courriel ou message. Le simple renvoi du colis ne suffit pas. Encadré « Retour du bien », avec un carton et une flèche de retour : l'acheteur renvoie le bien au vendeur, en général à ses frais, dans un délai de 14 jours après avoir informé le vendeur. Encadré « Remboursement », avec un symbole euro : le vendeur rembourse au plus tard 14 jours après avoir été informé de la décision. Il peut attendre d'avoir reçu le bien, ou la preuve de son envoi. Le remboursement inclut le prix du produit et les frais de livraison initiaux. Encadré « Achat en magasin », avec une main levée : le droit de rétractation ne s'applique pas à un achat en magasin, car le client a vu le produit avant de l'acheter. Si une enseigne accepte les retours, c'est un geste commercial, qu'elle accorde ou refuse librement. Encadré « Exceptions », avec une croix : le droit de rétractation ne s'applique pas notamment aux biens fabriqués selon les spécifications du consommateur ou personnalisés, aux biens qui peuvent se détériorer ou se périmer rapidement, aux biens descellés qui ne peuvent pas être retournés pour des raisons d'hygiène ou de protection de la santé, et aux services entièrement exécutés avec l'accord préalable du consommateur. Quatre pictogrammes barrés accompagnent ces exceptions, légendés sur-mesure, périssables, produits d'hygiène descellés, services entièrement exécutés.
Description écrite du document

Panneau composé de sept encadrés et d'une photographie. Encadré d'introduction : lors d'un achat sur Internet ou par téléphone, l'acheteur dispose d'un délai de 14 jours pour changer d'avis et annuler sa commande, sans avoir à se justifier. Photographie : une cliente assise devant un ordinateur portable tient une chaussure sortie d'un carton ouvert, et lit un formulaire de rétractation. Encadré « Le délai de 14 jours », avec un calendrier : le délai commence le lendemain de la réception du bien par l'acheteur. Exemple : si le colis est reçu le 10 avril, le délai court du 11 au 24 avril inclus. Encadré « Comment se rétracter ? », avec une feuille et un stylo : pour se rétracter, l'acheteur informe clairement le vendeur de sa décision. Cela peut se faire par exemple avec le formulaire de rétractation fourni par le vendeur, ou par une déclaration écrite, courrier, courriel ou message. Le simple renvoi du colis ne suffit pas. Encadré « Retour du bien », avec un carton et une flèche de retour : l'acheteur renvoie le bien au vendeur, en général à ses frais, dans un délai de 14 jours après avoir informé le vendeur. Encadré « Remboursement », avec un symbole euro : le vendeur rembourse au plus tard 14 jours après avoir été informé de la décision. Il peut attendre d'avoir reçu le bien, ou la preuve de son envoi. Le remboursement inclut le prix du produit et les frais de livraison initiaux. Encadré « Achat en magasin », avec une main levée : le droit de rétractation ne s'applique pas à un achat en magasin, car le client a vu le produit avant de l'acheter. Si une enseigne accepte les retours, c'est un geste commercial, qu'elle accorde ou refuse librement. Encadré « Exceptions », avec une croix : le droit de rétractation ne s'applique pas notamment aux biens fabriqués selon les spécifications du consommateur ou personnalisés, aux biens qui peuvent se détériorer ou se périmer rapidement, aux biens descellés qui ne peuvent pas être retournés pour des raisons d'hygiène ou de protection de la santé, et aux services entièrement exécutés avec l'accord préalable du consommateur. Quatre pictogrammes barrés accompagnent ces exceptions, légendés sur-mesure, périssables, produits d'hygiène descellés, services entièrement exécutés.

Code de la consommation, articles L221-18 et suivants.

2. À partir du document 1,

2.1Indiquer si Nadia peut annuler son achat, en cochant une case.

Un indice

Le mode d'achat de Nadia est indiqué dans la situation.

Le corrigé

Oui.

Explication

La démarche : repérer que l'achat a été conclu à distance, puis vérifier que ce mode d'achat ouvre le droit. L'erreur fréquente : répondre non parce que le produit a déjà été livré.

2.2Justifier la réponse donnée à la question 2.1, en une phrase.

Un indice

L'encadré « Le délai de 14 jours » donne le point de départ du délai.

Le corrigé

L'achat a été fait sur internet : Nadia dispose de 14 jours à compter du lendemain de la réception pour annuler, sans avoir à se justifier.

Explication

La démarche : nommer le mode d'achat qui ouvre le droit, puis citer le délai. L'erreur fréquente : justifier par le défaut du produit au lieu du mode d'achat.

2.3Expliquer pourquoi Nadia ne peut pas se contenter de renvoyer le colis, en deux lignes.

Un indice

L'encadré « Comment se rétracter ? » dit ce que l'acheteur doit faire.

Le corrigé

Le renvoi du colis ne vaut pas rétractation : Nadia doit informer clairement le vendeur de sa décision, par écrit, avant la fin des 14 jours.

Explication

La démarche : chercher dans le document la démarche exigée pour se rétracter. L'erreur fréquente : croire que le retour du produit remplace l'écrit.

2.4Expliquer pourquoi le vendeur peut refuser de reprendre le manteau de Théo, en deux à trois lignes.

Un indice

L'encadré « Achat en magasin » du document 1.

Le corrigé

L'achat a été fait en magasin : le droit de rétractation ne s'y applique pas. Si une enseigne accepte les retours, c'est un geste commercial, qu'elle accorde ou refuse librement.

Explication

La démarche : distinguer l'achat en magasin de l'achat à distance, puis nommer le geste commercial. L'erreur fréquente : invoquer un délai de 14 jours en magasin.

DOC. 2 — Les garanties du vendeur

Panneau composé de quatre encadrés et d'une photographie. Encadré d'introduction, avec un bouclier : deux protections pour l'acheteur. La garantie légale de conformité, due par le vendeur professionnel. La garantie commerciale, du fabricant ou du vendeur, proposée en plus. Photographie : dans un magasin d'électroménager, un vendeur pose sur une cafetière une étiquette portant « garantie 2 ans » ; à côté, le carton de la cafetière porte la mention « garantie fabricant 2 ans ». Partie 1, « Garantie légale de conformité », présentée en tableau de cinq lignes. Ligne Durée : 2 ans à partir de la livraison du bien. Ligne Qui en bénéficie : l'acheteur, même pour un bien d'occasion acheté chez un professionnel. Ligne Ce qu'elle couvre : le bien doit être conforme au contrat, c'est-à-dire fonctionner normalement, correspondre à la description, et être propre à l'usage attendu. Ligne En cas de problème : l'acheteur peut demander la réparation ou le remplacement du bien. Ligne Délais : la réparation ou le remplacement intervient dans les 30 jours ; après une réparation, la garantie est prolongée de 12 mois. Partie 2, « Garantie commerciale », présentée en tableau. Ligne Qu'est-ce que c'est : une garantie proposée en plus par le fabricant ou le vendeur. Ligne Durée et conditions : elles sont fixées librement, par exemple 2 ans ou 3 ans, et précisées dans le document de garantie. Sous ce tableau : elle s'ajoute à la garantie légale de conformité, elle ne la remplace pas et ne la réduit pas. Partie 3, « Présomption du défaut », avec une loupe : pendant 24 mois pour un produit neuf et pendant 12 mois pour un produit d'occasion, on présume que le défaut existait déjà au moment de la livraison ; l'acheteur n'a rien à prouver.
Description écrite du document

Panneau composé de quatre encadrés et d'une photographie. Encadré d'introduction, avec un bouclier : deux protections pour l'acheteur. La garantie légale de conformité, due par le vendeur professionnel. La garantie commerciale, du fabricant ou du vendeur, proposée en plus. Photographie : dans un magasin d'électroménager, un vendeur pose sur une cafetière une étiquette portant « garantie 2 ans » ; à côté, le carton de la cafetière porte la mention « garantie fabricant 2 ans ». Partie 1, « Garantie légale de conformité », présentée en tableau de cinq lignes. Ligne Durée : 2 ans à partir de la livraison du bien. Ligne Qui en bénéficie : l'acheteur, même pour un bien d'occasion acheté chez un professionnel. Ligne Ce qu'elle couvre : le bien doit être conforme au contrat, c'est-à-dire fonctionner normalement, correspondre à la description, et être propre à l'usage attendu. Ligne En cas de problème : l'acheteur peut demander la réparation ou le remplacement du bien. Ligne Délais : la réparation ou le remplacement intervient dans les 30 jours ; après une réparation, la garantie est prolongée de 12 mois. Partie 2, « Garantie commerciale », présentée en tableau. Ligne Qu'est-ce que c'est : une garantie proposée en plus par le fabricant ou le vendeur. Ligne Durée et conditions : elles sont fixées librement, par exemple 2 ans ou 3 ans, et précisées dans le document de garantie. Sous ce tableau : elle s'ajoute à la garantie légale de conformité, elle ne la remplace pas et ne la réduit pas. Partie 3, « Présomption du défaut », avec une loupe : pendant 24 mois pour un produit neuf et pendant 12 mois pour un produit d'occasion, on présume que le défaut existait déjà au moment de la livraison ; l'acheteur n'a rien à prouver.

Code de la consommation, articles L217-3 à L217-20.

3. À partir du document 2,

3.1Indiquer si Franck peut encore obtenir la réparation gratuite de sa tondeuse, en cochant une case.

Un indice

L'ancienneté de l'achat de Franck est donnée dans la situation.

Le corrigé

Oui.

Explication

La démarche : comparer l'âge de la tondeuse à la durée de la garantie légale. L'erreur fréquente : s'arrêter à la réponse du magasin.

3.2Justifier la réponse donnée à la question 3.1, en une phrase.

Un indice

La ligne « Durée » du tableau « Garantie légale de conformité ».

Le corrigé

La garantie légale de conformité dure deux ans, soit vingt-quatre mois ; la tondeuse a quatorze mois, le délai n'est pas dépassé.

Explication

La démarche : convertir deux ans en mois, puis comparer aux quatorze mois. L'erreur fréquente : comparer avec la durée annoncée par le magasin.

3.3Expliquer pourquoi la réponse du magasin est insuffisante, en deux à trois lignes.

Un indice

La phrase placée sous le tableau « Garantie commerciale » dit ce que cette garantie ne fait pas.

Le corrigé

Le magasin répond seulement sur la garantie proposée par le fabricant. Or Franck bénéficie aussi de la garantie légale de conformité, qui dure deux ans et qui est due par le vendeur professionnel.

Explication

La démarche : constater que la réponse porte sur une autre garantie, puis rappeler que la garantie légale reste due. L'erreur fréquente : accepter la réponse du magasin comme définitive.

3.4Indiquer la durée de la garantie légale pour la débroussailleuse d'occasion de Nadia.

Un indice

Deux lignes du tableau « Garantie légale de conformité » se combinent : « Durée » et « Qui en bénéficie ? ».

Le corrigé

Deux ans.

Explication

La démarche : lire la durée, qui vaut aussi pour un produit d'occasion. L'erreur fréquente : répondre un an, en confondant la durée de la garantie avec le délai de preuve de douze mois.

Le lexique de la séance 1

Vente à distance
Achat conclu sans se rendre dans le magasin : internet, téléphone, catalogue.
Droit de rétractation
Possibilité d'annuler un achat conclu à distance ou par démarchage, dans un délai de 14 jours, sans donner de motif.
Geste commercial
Reprise ou avantage accordé librement par une enseigne, sans obligation légale.
Garantie légale de conformité
Garantie obligatoire et gratuite due par le vendeur professionnel, deux ans à compter de la livraison, sur un produit neuf comme sur un produit d'occasion.
Garantie commerciale
Garantie facultative, souvent payante, proposée par un vendeur ou par un fabricant ; elle s'ajoute à la garantie légale sans la remplacer.
Présomption du défaut
Période pendant laquelle l'acheteur n'a rien à prouver : le défaut est considéré comme existant déjà au moment de la livraison.

Auto-évaluation de la séance 1

1. Relever, en cochant plusieurs cases, les achats pour lesquels le droit de rétractation existe.

Le corrigé. Achat sur internet, Achat par téléphone

Explication. Le droit existe pour un achat conclu à distance, sauf pour un bien fabriqué selon les spécifications du client.

2. Relever, en cochant plusieurs cases, les produits exclus du droit de rétractation.

Le corrigé. Un vêtement confectionné sur mesure, Un produit alimentaire périssable, Un produit d'hygiène descellé

Explication. Une paire de chaussures neuve reste un produit courant, couvert par le droit de rétractation.

3. Choisir, en cochant une seule case, le délai dont dispose le vendeur pour réparer ou remplacer un produit.

Le corrigé. 30 jours

Explication. Le délai court à compter de la demande de l'acheteur.

4. Indiquer, en cochant une seule case, si une garantie commerciale peut remplacer la garantie légale de conformité.

Le corrigé. Non

Explication. La garantie commerciale s'ajoute à la garantie légale : elle ne la remplace pas et ne la réduit pas.

5. Indiquer, en rédigeant une phrase, à partir de quel jour commence le délai de rétractation.

Le corrigé. Le délai commence le lendemain de la réception du produit.

Explication. Le jour de la réception n'est pas compté dans les 14 jours.

Comparer :

6. Nommer, en rédigeant une phrase, le professionnel qui doit la garantie légale de conformité.

Le corrigé. Le vendeur professionnel.

Explication. Le fabricant peut proposer sa propre garantie commerciale, mais la garantie légale est due par le vendeur.

Comparer :

Score : —

Séance 2

Faire valoir ses droits en cas de litige

Objectifs : 1. Ordonner les démarches à effectuer en cas de litige. 2. Identifier le rôle de chaque interlocuteur.

La situation

Franck a acheté une tondeuse neuve il y a quatorze mois. Elle ne démarre plus. Il a écrit au magasin pour demander la réparation gratuite. Trois semaines plus tard, il n'a reçu aucune réponse.
Nadia lui conseille de ne pas en rester là. Théo demande s'il faut aller au tribunal.

Situation fictive à usage pédagogique.

1. Repérer les éléments importants de la situation en s'appuyant sur les questions pertinentes du QQOQCP (Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ?).

Repérer les éléments de la situation

Repérer les éléments de la situation
QuestionCe qu'elle demandeRéponse
Qui ?Qui rencontre le problème et à qui s'adresse-t-il ?
Quoi ?Que demande Franck ?
Quand ?Depuis combien de temps Franck attend-il une réponse ?

Un indice

Toutes les réponses se trouvent dans la situation, juste au-dessus.

Le corrigé

  • Qui ? Franck s'adresse au magasin qui lui a vendu la tondeuse.
  • Quoi ? La réparation gratuite de sa tondeuse.
  • Quand ? Trois semaines.

Explication

Le vendeur est le premier interlocuteur. La demande doit être précise dans une réclamation. L'absence de réponse ouvre la démarche suivante.

DOC. 3 — Que faire en cas de litige

Panneau en deux bandes. Bande du haut, intitulée « Les trois étapes, dans l'ordre » : trois encadrés numérotés et reliés par des flèches. Étape 1, « Le vendeur », avec une enveloppe et un stylo : première étape. Une réclamation écrite et datée, qui décrit le problème et la demande. Conserver une copie et la preuve d'achat. Étape 2, « Le médiateur de la consommation », avec trois personnes autour d'une table : deuxième étape. Tout professionnel doit indiquer les coordonnées d'un médiateur. Il aide gratuitement les deux parties à rechercher une solution amiable. Il peut proposer une solution, que chaque partie reste libre d'accepter ou de refuser. Étape 3, « La justice », avec un bâtiment à colonnes surmonté d'une balance : si les démarches amiables n'aboutissent pas. Pour un litige jusqu'à 10 000 euros, le tribunal de proximité peut être saisi. Bande du bas, intitulée « À solliciter à tout moment » : trois encadrés. « SignalConso », avec un écran d'ordinateur portant un point d'exclamation : service en ligne de la répression des fraudes. Le signalement est transmis à l'entreprise, qui peut répondre et proposer une solution. La DGCCRF conserve les signalements et peut engager un contrôle. « RéponseConso », avec un téléphone : 0809 540 550, numéro non surtaxé. Renseigne le consommateur sur ses droits. « Les associations agréées », avec un groupe de personnes : elles informent, conseillent et accompagnent leurs adhérents, y compris devant la justice.
Description écrite du document

Panneau en deux bandes. Bande du haut, intitulée « Les trois étapes, dans l'ordre » : trois encadrés numérotés et reliés par des flèches. Étape 1, « Le vendeur », avec une enveloppe et un stylo : première étape. Une réclamation écrite et datée, qui décrit le problème et la demande. Conserver une copie et la preuve d'achat. Étape 2, « Le médiateur de la consommation », avec trois personnes autour d'une table : deuxième étape. Tout professionnel doit indiquer les coordonnées d'un médiateur. Il aide gratuitement les deux parties à rechercher une solution amiable. Il peut proposer une solution, que chaque partie reste libre d'accepter ou de refuser. Étape 3, « La justice », avec un bâtiment à colonnes surmonté d'une balance : si les démarches amiables n'aboutissent pas. Pour un litige jusqu'à 10 000 €, le tribunal de proximité peut être saisi. Bande du bas, intitulée « À solliciter à tout moment » : trois encadrés. « SignalConso », avec un écran d'ordinateur portant un point d'exclamation : service en ligne de la répression des fraudes. Le signalement est transmis à l'entreprise, qui peut répondre et proposer une solution. La DGCCRF conserve les signalements et peut engager un contrôle. « RéponseConso », avec un téléphone : 0809 540 550, numéro non surtaxé. Renseigne le consommateur sur ses droits. « Les associations agréées », avec un groupe de personnes : elles informent, conseillent et accompagnent leurs adhérents, y compris devant la justice.

Service Public, fiche F11094, 17 août 2026 ; signal.conso.gouv.fr, 2026.

2. À partir du document 3,

2.1Relier chaque interlocuteur à son rôle, en sélectionnant le rôle dans la liste.
Chaque interlocuteur et son rôle
InterlocuteurRôle
Le vendeur
Le médiateur de la consommation
Une association agréée de consommateurs
SignalConso

Un indice

Les trois étapes numérotées, puis les encadrés de la bande orange.

Le corrigé

Le vendeur → premier interlocuteur, à saisir par écrit. Le médiateur → aide gratuitement à rechercher une solution amiable. Une association agréée → informe, conseille et accompagne ses adhérents. SignalConso → transmet le signalement à l'entreprise.

Explication

La démarche : suivre l'ordre des paragraphes du document. L'erreur fréquente : attribuer au médiateur le pouvoir d'imposer une solution.

2.2Relever la première démarche à effectuer en cas de litige, en une phrase.

Un indice

L'encadré numéro 1, « Le vendeur ».

Le corrigé

Adresser au vendeur une réclamation écrite et datée, en conservant une copie et la preuve d'achat.

Explication

La démarche : citer la première étape avec la forme écrite exigée. L'erreur fréquente : commencer par le tribunal ou par un appel téléphonique.

2.3Indiquer si le médiateur impose sa solution aux deux parties, en cochant une case.

Un indice

La fin de l'encadré numéro 2, « Le médiateur de la consommation ».

Le corrigé

Non.

Explication

La démarche : lire ce que le médiateur peut faire et ce que les parties restent libres de décider. L'erreur fréquente : confondre le médiateur et le juge.

2.4Nommer le service en ligne de la répression des fraudes.

Un indice

Le premier encadré de la bande « À solliciter à tout moment ».

Le corrigé

SignalConso.

Explication

La démarche : repérer le service nommé dans le document. L'erreur fréquente : citer RéponseConso, qui renseigne par téléphone mais ne transmet pas de signalement.

Le lexique de la séance 2

Litige
Désaccord entre un consommateur et un professionnel au sujet d'un achat.
Réclamation
Demande écrite et datée adressée au vendeur, décrivant le problème et ce qui est demandé.
Médiateur de la consommation
Tiers gratuit qui aide le consommateur et le professionnel à rechercher une solution amiable ; il peut proposer une solution, sans l'imposer.
SignalConso
Service en ligne de la répression des fraudes, qui transmet le signalement à l'entreprise et conserve la trace des problèmes signalés.
Association agréée de consommateurs
Association reconnue par l'État, qui informe, conseille et accompagne ses adhérents.

Auto-évaluation de la séance 2

1. Choisir, en cochant une seule case, la forme que doit prendre une réclamation adressée au vendeur.

Le corrigé. Un écrit daté

Explication. L'écrit daté permet de prouver la date de la demande et son contenu.

2. Indiquer, en cochant une seule case, si le recours au médiateur de la consommation est payant pour le consommateur.

Le corrigé. Non

Explication. La médiation de la consommation est gratuite pour le consommateur.

3. Choisir, en cochant une seule case, ce que SignalConso transmet après un signalement.

Le corrigé. Le signalement à l'entreprise

Explication. L'entreprise peut alors répondre et proposer une solution ; la DGCCRF peut engager un contrôle.

4. Relever, en cochant plusieurs cases, ce qu'une association agréée de consommateurs peut faire.

Le corrigé. Informer, Conseiller, Accompagner devant la justice

Explication. Le prix est fixé librement par le professionnel, sous réserve des règles d'affichage.

5. Indiquer, en rédigeant une phrase, ce que le consommateur conserve quand il adresse une réclamation.

Le corrigé. Une copie de la réclamation et la preuve d'achat.

Explication. Sans ces deux pièces, la demande est difficile à prouver plus tard.

Comparer :

6. Nommer, en rédigeant une phrase, le service qui renseigne les consommateurs sur leurs droits par téléphone.

Le corrigé. RéponseConso, au 0809 540 550.

Explication. Le numéro n'est pas surtaxé.

Comparer :

Score : —

Séance 3

Les vêtements : étiquette, prix et protection

Objectifs : 1. Comparer deux étiquettes de vêtement. 2. Identifier l'information obligatoire d'une étiquette textile. 3. Identifier la personne qui fournit les équipements de protection individuelle. 4. Justifier un choix d'achat à partir de résultats chiffrés.

La situation

Théo veut un sweat d'une marque connue. Il en a repéré un autre, sans marque, dont l'étiquette de composition est presque identique. Il affirme que le sweat de marque est le meilleur achat.
Nadia a reçu ses vêtements de travail : pantalon anti-coupure, chaussures de sécurité, gants. Elle explique qu'elle ne les a pas choisis pour leur apparence.

Situation fictive à usage pédagogique.

1. Repérer les éléments importants de la situation en s'appuyant sur les questions pertinentes du QQOQCP (Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ?).

Repérer les éléments de la situation

Repérer les éléments de la situation
QuestionCe qu'elle demandeRéponse
Qui ?Qui choisit un vêtement dans la situation ?
Quoi ?Quels vêtements sont concernés ?
Comment ?Comment Théo compare-t-il les deux sweats ?

Un indice

Toutes les réponses se trouvent dans la situation, juste au-dessus.

Le corrigé

  • Qui ? Théo choisit un sweat, Nadia reçoit des vêtements de travail.
  • Quoi ? Deux sweats, et un pantalon anti-coupure, des chaussures de sécurité et des gants.
  • Comment ? Il compare les étiquettes de composition.

Explication

Les deux choix ne suivent pas les mêmes critères. Les vêtements de travail sont énumérés dans la situation. L'étiquette est le support de la comparaison.

DOC. 4 — Deux sweats, deux prix

Tableau comparatif à trois colonnes : Étiquette, Sweat A de marque connue, Sweat B sans marque. Ligne Prix : 69,90 euros pour le sweat A, 24,90 euros pour le sweat B. Ligne Composition : 80 pour cent coton et 20 pour cent polyester pour les deux. Ligne Grammage : 320 grammes par mètre carré pour le sweat A, 300 grammes par mètre carré pour le sweat B. Ligne Pays de fabrication : Bangladesh pour les deux. Ligne Entretien : lavage à 30 degrés pour les deux. Ligne Logo visible : grand logo sur la poitrine pour le sweat A, aucun logo pour le sweat B.
Description écrite du document

Tableau comparatif à trois colonnes : Étiquette, Sweat A de marque connue, Sweat B sans marque. Ligne Prix : 69,90 euros pour le sweat A, 24,90 euros pour le sweat B. Ligne Composition : 80 % coton et 20 % polyester pour les deux. Ligne Grammage : 320 grammes par mètre carré pour le sweat A, 300 grammes par mètre carré pour le sweat B. Ligne Pays de fabrication : Bangladesh pour les deux. Ligne Entretien : lavage à 30 degrés pour les deux. Ligne Logo visible : grand logo sur la poitrine pour le sweat A, aucun logo pour le sweat B.

Étiquettes fictives à usage pédagogique.

2. À partir du document 4,

2.1Relever les trois lignes du tableau où les deux sweats sont identiques.

Un indice

Comparer les deux colonnes ligne par ligne, de haut en bas.

Le corrigé

  • Composition
  • Pays de fabrication
  • Entretien

Explication

La démarche : lire chaque ligne en comparant les deux colonnes. L'erreur fréquente : compter la ligne Prix comme identique parce que les deux cases sont remplies.

2.2Calculer l'écart de prix entre les deux sweats, en euros.

Un indice

Les deux prix sont sur la première ligne du tableau.

Le corrigé

  • Calcul : 69,90 − 24,90
  • Résultat : 45,00 €

Explication

La démarche : soustraire le prix le plus bas du prix le plus haut. L'erreur fréquente : additionner les deux prix.

DOC. 5 — L'étiquette, la marque et le prix

Pour l'étiquetage des vêtements prévu par la réglementation européenne, l'information obligatoire est la composition en fibres, exprimée en pourcentage. Le pays de fabrication et la taille ne sont pas imposés par cette réglementation.

Une marque est un nom déposé par une entreprise. Elle n'est pas contrôlée par les pouvoirs publics, contrairement aux signes officiels de qualité. Elle ne garantit ni la composition, ni la durée de vie, ni les conditions de fabrication.

Le prix de vente d'un vêtement dépend de plusieurs éléments : la matière, la fabrication, le transport, les frais du magasin, la communication de l'entreprise. La part de chacun de ces éléments n'est indiquée nulle part.

Les codes vestimentaires sont les attentes d'un milieu sur la façon de s'habiller. La tenue portée pour un entretien d'embauche n'est pas celle portée entre amis.

Règlement (UE) n° 1007/2011, étiquetage des produits textiles.

3. À partir du document 5,

3.1Nommer l'information obligatoire sur l'étiquette d'un vêtement.

Un indice

La réponse est dans la première phrase du document 5.

Le corrigé

La composition en fibres.

Explication

La démarche : distinguer l'information obligatoire des mentions citées juste après. L'erreur fréquente : citer le pays de fabrication, qui n'est pas imposé par cette réglementation.

3.2Relever deux éléments qui entrent dans le prix de vente d'un vêtement.

Un indice

Le troisième paragraphe du document 5 énumère ces éléments.

Le corrigé

  • la matière
  • la fabrication

Explication

La démarche : prélever deux éléments dans l'énumération. L'erreur fréquente : citer la marque, qui est un nom déposé et non un élément du prix.

3.3Expliquer pourquoi le prix seul ne renseigne pas sur la composition d'un vêtement, en deux à trois lignes.

Un indice

Comparer ce que dit l'étiquette et ce que dit la marque, dans les deux premiers paragraphes.

Le corrigé

Le prix dépend de plusieurs éléments dont la part n'est indiquée nulle part. La composition se lit seulement sur l'étiquette, qui est le seul document obligatoire sur ce point.

Explication

La démarche : rappeler que le prix regroupe plusieurs éléments, puis renvoyer à l'étiquette. L'erreur fréquente : affirmer qu'un prix élevé signifie une meilleure matière.

DOC. 6 — Les vêtements de travail

Certains vêtements ne relèvent ni du goût ni de la mode. Les équipements de protection individuelle répondent à une norme et à un risque précis.

En espaces verts : le pantalon anti-coupure protège de la coupure par la débroussailleuse ou la tronçonneuse, les chaussures de sécurité de la chute d'un objet, les gants des blessures aux mains, le casque avec visière et protection auditive des projections et du bruit.

L'employeur met ces équipements à disposition et les fournit gratuitement. Il en assure l'entretien et le remplacement, et veille à leur port. Aucune dépense de sécurité ne peut être mise à la charge du salarié.

Code du travail, articles R4321-4, R4323-95 et L4122-2.

4. À partir du document 6,

4.1Expliquer pourquoi les vêtements de travail de Nadia ne se choisissent pas comme un vêtement de ville, en deux à trois lignes.

Un indice

Le premier paragraphe du document 6 donne les deux critères.

Le corrigé

Ce sont des équipements de protection individuelle : ils répondent à une norme et à un risque précis. Le critère de choix est la protection, pas l'apparence.

Explication

La démarche : nommer la catégorie, puis donner le critère de choix. L'erreur fréquente : répondre seulement que ce sont des vêtements de travail.

4.2Nommer la personne qui doit payer les équipements de protection individuelle.

Un indice

La réponse est dans le dernier paragraphe du document 6.

Le corrigé

L'employeur.

Explication

La démarche : repérer qui fournit et qui ne paie pas. L'erreur fréquente : mettre la dépense à la charge du salarié.

5Justifier le choix entre le sweat de marque et le sweat sans marque, en s'appuyant sur les résultats obtenus aux questions 2.1 et 2.2.

Un indice

La question 2.1 donne les lignes identiques, la question 2.2 donne l'écart de prix.

Le corrigé

Toute réponse est recevable si elle est justifiée. Exemple : le sweat sans marque convient, car trois lignes de l'étiquette sont identiques et l'écart de prix est de 45,00 €. Autre exemple : le sweat de marque est choisi pour son logo, et l'écart de 45,00 € est accepté en connaissance de cause.

Explication

La démarche : annoncer le choix, puis l'appuyer sur les deux résultats chiffrés. L'erreur fréquente : donner un avis sans citer aucun résultat.

Le lexique de la séance 3

Étiquette
Support fixé au vêtement, qui porte obligatoirement la composition en fibres.
Marque
Nom déposé par une entreprise ; elle n'est pas contrôlée par les pouvoirs publics.
Code vestimentaire
Attentes d'un milieu sur la façon de s'habiller.
Équipement de protection individuelle
Vêtement ou accessoire répondant à une norme et à un risque précis, fourni gratuitement par l'employeur.
Grammage
Masse d'un tissu par mètre carré, exprimée en grammes.

Auto-évaluation de la séance 3

1. Indiquer, en cochant une seule case, si le pays de fabrication doit obligatoirement figurer sur l'étiquette d'un vêtement.

Le corrigé. Non

Explication. La réglementation européenne sur l'étiquetage des textiles impose la composition en fibres, pas le pays de fabrication.

2. Choisir, en cochant une seule case, ce qui est contrôlé par les pouvoirs publics.

Le corrigé. Les signes officiels de qualité

Explication. Une marque est un nom déposé par une entreprise, elle n'est pas contrôlée par les pouvoirs publics.

3. Choisir, en cochant une seule case, ce que l'employeur assure en plus de la fourniture des équipements de protection.

Le corrigé. Leur entretien et leur remplacement

Explication. L'employeur veille aussi à leur port effectif.

4. Relever, en cochant plusieurs cases, les équipements de protection utilisés en espaces verts.

Le corrigé. Pantalon anti-coupure, Chaussures de sécurité, Casque avec visière

Explication. Une chemise à manches courtes ne répond à aucune norme de protection.

5. Indiquer, en rédigeant une phrase, ce qu'une marque ne garantit pas.

Le corrigé. Ni la composition, ni la durée de vie, ni les conditions de fabrication.

Explication. Une marque est un nom déposé, pas un signe officiel de qualité.

Comparer :

6. Écrire, en rédigeant une phrase, ce que signifient les trois lettres EPI.

Le corrigé. Équipement de protection individuelle.

Explication. Le sigle revient dans toutes les consignes de sécurité au travail.

Comparer :

Score : —

Séance 4

Les abonnements : coût, engagement et résiliation

Objectifs : 1. Calculer le coût mensuel et annuel des abonnements d'un foyer. 2. Distinguer un abonnement avec engagement d'un abonnement sans engagement. 3. Indiquer les règles de résiliation d'un abonnement souscrit en ligne.

La situation

Franck range la facture de la box internet. Il veut savoir combien le foyer verse chaque mois pour ses abonnements : trois forfaits mobiles, une box internet et deux services de vidéo.
Nadia lui fait remarquer qu'un des deux services de vidéo n'est plus regardé depuis longtemps. Théo répond qu'il ne sait pas comment on résilie.

Situation fictive à usage pédagogique.

1. Repérer les éléments importants de la situation en s'appuyant sur les questions pertinentes du QQOQCP (Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ?).

Repérer les éléments de la situation

Repérer les éléments de la situation
QuestionCe qu'elle demandeRéponse
Qui ?Qui cherche à connaître le montant des abonnements ?
Quoi ?Quels abonnements sont concernés ?
Comment ?Comment Franck peut-il connaître ce montant ?

Un indice

Toutes les réponses se trouvent dans la situation, juste au-dessus.

Le corrigé

  • Qui ? Franck.
  • Quoi ? Trois forfaits mobiles, une box internet et deux services de vidéo.
  • Comment ? En relevant ses prélèvements mensuels.

Explication

Une seule personne fait le relevé. Six abonnements en tout. Le relevé est le point de départ du calcul.

DOC. 7 — Les abonnements du foyer

Relevé des prélèvements mensuels en cours, en trois colonnes : abonnement, coût mensuel, engagement. Forfait mobile de Franck, 19,99 euros, engagement de 24 mois. Forfait mobile de Nadia, 14,99 euros, sans engagement. Forfait mobile de Théo, 9,99 euros, sans engagement. Box internet, 32,99 euros, engagement de 12 mois. Service de vidéo numéro 1, 8,99 euros, sans engagement. Service de vidéo numéro 2, 6,99 euros, sans engagement. Ligne Total mensuel : montant remplacé par des pointillés. Ligne Total annuel : montant remplacé par des pointillés. Ligne Ressources mensuelles du foyer : 2 480 euros. En bas, un encadré donnant un exemple pour calculer une part en pourcentage : un loyer de 60 euros dans un budget de 400 euros, 60 divisé par 400 égale 0,15, puis 0,15 multiplié par 100 égale 15 pour cent.
Description écrite du document

Relevé des prélèvements mensuels en cours, en trois colonnes : abonnement, coût mensuel, engagement. Forfait mobile de Franck, 19,99 euros, engagement de 24 mois. Forfait mobile de Nadia, 14,99 euros, sans engagement. Forfait mobile de Théo, 9,99 euros, sans engagement. Box internet, 32,99 euros, engagement de 12 mois. Service de vidéo numéro 1, 8,99 euros, sans engagement. Service de vidéo numéro 2, 6,99 euros, sans engagement. Ligne Total mensuel : montant remplacé par des pointillés. Ligne Total annuel : montant remplacé par des pointillés. Ligne Ressources mensuelles du foyer : 2 480 euros. En bas, un encadré donnant un exemple pour calculer une part en pourcentage : un loyer de 60 euros dans un budget de 400 euros, 60 divisé par 400 égale 0,15, puis 0,15 multiplié par 100 égale 15 pour cent.

Relevé fictif à usage pédagogique.

2. À partir du document 7,

2.1Calculer le total mensuel des abonnements du foyer, en euros.

Un indice

Six montants sont à additionner, un par abonnement.

Le corrigé

  • Calcul : 19,99 + 14,99 + 9,99 + 32,99 + 8,99 + 6,99
  • Résultat : 93,94 €

Explication

La démarche : additionner les six montants de la colonne des coûts mensuels. L'erreur fréquente : oublier un abonnement, souvent le deuxième service de vidéo.

2.2Calculer le total annuel des abonnements du foyer, en euros.

Un indice

Une année compte douze mois.

Le corrigé

  • Calcul : 93,94 × 12, car une année compte douze mois
  • Résultat : 1 127,28 €

Explication

La démarche : multiplier le total mensuel par douze, le nombre de mois d'une année. L'erreur fréquente : multiplier par dix. Une erreur à la question 2.1 se répercute ici : elle n'est pas comptée deux fois.

2.3Calculer la part des abonnements dans les ressources mensuelles du foyer, en pourcentage arrondi au dixième.

Un indice

L'exemple résolu, en bas du document 7, montre la démarche sur d'autres nombres.

Le corrigé

  • Calcul : 93,94 ÷ 2 480 = 0,0378… ; 0,0378… × 100
  • Résultat : 3,8 %

Explication

La démarche : diviser le total mensuel par les ressources mensuelles, puis multiplier par cent. L'erreur fréquente : diviser les ressources par le total. Une erreur à la question 2.1 se répercute ici : elle n'est pas comptée deux fois.

2.4Calculer l'économie réalisée sur trois ans en supprimant le service de vidéo le moins cher, en euros.

Un indice

Comparer d'abord les deux services de vidéo pour repérer le moins cher.

Le corrigé

  • Calcul : 6,99 × 12 × 3, car une année compte douze mois et la durée est de trois ans
  • Résultat : 251,64 €

Explication

La démarche : repérer le montant le plus bas des deux services, le multiplier par douze puis par trois. L'erreur fréquente : s'arrêter au montant d'une seule année.

DOC. 8 — Engagement et résiliation

Un abonnement avec engagement prévoit une durée minimale, souvent douze ou vingt-quatre mois. Résilier avant le terme peut entraîner des frais. Leur montant dépend du contrat signé et des règles applicables au service concerné.

Un abonnement sans engagement ne prévoit pas de durée minimale. Sa résiliation suit les modalités écrites dans le contrat.

Depuis le 1er juin 2023, un abonnement souscrit en ligne doit pouvoir être résilié en ligne, en trois clics au maximum, depuis l'espace client. Le professionnel ne peut exiger ni appel téléphonique, ni justificatif.

Un abonnement souscrit pour un essai puis jamais résilié continue d'être prélevé chaque mois. Vérifier ses prélèvements automatiques une fois par an permet de repérer les services qui ne servent plus.

Code de la consommation, article L215-1-1.

3. À partir du document 8,

3.1Relever deux différences entre un abonnement avec engagement et un abonnement sans engagement.

Un indice

Les deux premiers paragraphes du document 8 opposent les deux types d'abonnement.

Le corrigé

  • l'abonnement avec engagement prévoit une durée minimale, l'autre non
  • une résiliation avant le terme peut entraîner des frais, ce qui n'est pas le cas sans engagement

Explication

La démarche : comparer les deux paragraphes point par point. L'erreur fréquente : citer le prix, que le document ne compare pas.

3.2Indiquer le nombre maximum de clics imposé par la loi pour résilier un abonnement souscrit en ligne.

Un indice

Le troisième paragraphe du document 8 donne le nombre.

Le corrigé

Trois.

Explication

La démarche : lire le nombre écrit dans le paragraphe sur la résiliation en ligne. L'erreur fréquente : répondre par une durée au lieu d'un nombre de clics.

3.3Relever deux choses que le professionnel ne peut pas exiger pour une résiliation en ligne.

Un indice

La fin du troisième paragraphe du document 8 donne les deux réponses.

Le corrigé

  • un appel téléphonique
  • un justificatif

Explication

La démarche : prélever les deux éléments de la dernière phrase du paragraphe. L'erreur fréquente : citer le préavis, qui n'est pas nommé dans le document.

Le lexique de la séance 4

Abonnement
Contrat qui donne accès à un service contre un paiement répété, souvent mensuel.
Prélèvement automatique
Somme retirée du compte bancaire à date fixe, sans démarche du client.
Engagement
Durée minimale pendant laquelle l'abonnement doit être conservé.
Résiliation
Fin d'un contrat d'abonnement à la demande du client.
Espace client
Page personnelle du client sur le site du professionnel, où se trouve le bouton de résiliation.

Auto-évaluation de la séance 4

1. Choisir, en cochant une seule case, le nombre de mois qui sert à calculer un coût annuel.

Le corrigé. 12

Explication. Une année compte douze mois : le coût mensuel est multiplié par douze.

2. Indiquer, en cochant une seule case, si un abonnement avec engagement prévoit une durée minimale.

Le corrigé. Oui

Explication. Cette durée est écrite dans le contrat, souvent douze ou vingt-quatre mois.

3. Choisir, en cochant une seule case, la date depuis laquelle la résiliation en ligne est obligatoire.

Le corrigé. 1er juin 2023

Explication. La règle s'applique aux abonnements souscrits en ligne, contrats en cours compris.

4. Relever, en cochant plusieurs cases, ce qu'il faut vérifier avant de souscrire un abonnement.

Le corrigé. La présence d'un engagement, La durée minimale prévue, Les modalités de résiliation

Explication. Ces trois points décident du coût réel et de la possibilité d'arrêter l'abonnement.

5. Indiquer, en rédigeant une phrase, le moyen de repérer un abonnement qui n'est plus utilisé.

Le corrigé. Vérifier ses prélèvements automatiques une fois par an.

Explication. Le prélèvement continue tant que le client ne résilie pas.

Comparer :

6. Indiquer, en rédigeant une phrase, où se trouve le bouton de résiliation d'un abonnement souscrit en ligne.

Le corrigé. Dans l'espace client, sur le site du professionnel.

Explication. Le bouton doit être accessible sans appeler le service client.

Comparer :

Score : —