Faire valoir ses droits d'acheteur, et mesurer ce que coûtent les vêtements et les abonnements.
Séance 1
Objectifs : 1. Distinguer un achat à distance d'un achat en magasin. 2. Indiquer la durée de la garantie légale de conformité. 3. Identifier le professionnel qui doit la garantie légale de conformité.
Nadia a commandé une débroussailleuse d'occasion sur le site internet d'un magasin de motoculture, pour 340 €. Le colis est arrivé mardi. Jeudi, elle constate que le modèle livré n'est pas celui de l'annonce. Elle pose le carton dans le garage et prévoit de le renvoyer la semaine suivante, sans prévenir le vendeur.
Le même jour, Théo rapporte au magasin un manteau acheté samedi. Il ne lui plaît plus. Le vendeur refuse de le reprendre.
Franck a acheté une tondeuse neuve il y a quatorze mois. Elle ne démarre plus. Le magasin lui répond que la garantie du fabricant était d'un an.
Situation fictive à usage pédagogique.
1. Repérer les éléments importants de la situation en s'appuyant sur les questions pertinentes du QQOQCP (Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ?).
| Question | Ce qu'elle demande | Réponse |
|---|---|---|
| Qui ? | Qui rencontre un problème ? | |
| Quoi ? | Quel produit est concerné pour chacun ? | |
| Comment ? | Comment chaque achat a-t-il été effectué ? |
Toutes les réponses se trouvent dans la situation, juste au-dessus.
Trois personnes sont nommées dans la situation. Un produit par personne, dans l'ordre du texte. Le mode d'achat commande le droit de rétractation.

Panneau composé de sept encadrés et d'une photographie. Encadré d'introduction : lors d'un achat sur Internet ou par téléphone, l'acheteur dispose d'un délai de 14 jours pour changer d'avis et annuler sa commande, sans avoir à se justifier. Photographie : une cliente assise devant un ordinateur portable tient une chaussure sortie d'un carton ouvert, et lit un formulaire de rétractation. Encadré « Le délai de 14 jours », avec un calendrier : le délai commence le lendemain de la réception du bien par l'acheteur. Exemple : si le colis est reçu le 10 avril, le délai court du 11 au 24 avril inclus. Encadré « Comment se rétracter ? », avec une feuille et un stylo : pour se rétracter, l'acheteur informe clairement le vendeur de sa décision. Cela peut se faire par exemple avec le formulaire de rétractation fourni par le vendeur, ou par une déclaration écrite, courrier, courriel ou message. Le simple renvoi du colis ne suffit pas. Encadré « Retour du bien », avec un carton et une flèche de retour : l'acheteur renvoie le bien au vendeur, en général à ses frais, dans un délai de 14 jours après avoir informé le vendeur. Encadré « Remboursement », avec un symbole euro : le vendeur rembourse au plus tard 14 jours après avoir été informé de la décision. Il peut attendre d'avoir reçu le bien, ou la preuve de son envoi. Le remboursement inclut le prix du produit et les frais de livraison initiaux. Encadré « Achat en magasin », avec une main levée : le droit de rétractation ne s'applique pas à un achat en magasin, car le client a vu le produit avant de l'acheter. Si une enseigne accepte les retours, c'est un geste commercial, qu'elle accorde ou refuse librement. Encadré « Exceptions », avec une croix : le droit de rétractation ne s'applique pas notamment aux biens fabriqués selon les spécifications du consommateur ou personnalisés, aux biens qui peuvent se détériorer ou se périmer rapidement, aux biens descellés qui ne peuvent pas être retournés pour des raisons d'hygiène ou de protection de la santé, et aux services entièrement exécutés avec l'accord préalable du consommateur. Quatre pictogrammes barrés accompagnent ces exceptions, légendés sur-mesure, périssables, produits d'hygiène descellés, services entièrement exécutés.
Code de la consommation, articles L221-18 et suivants.
2. À partir du document 1,
Le mode d'achat de Nadia est indiqué dans la situation.
Oui.
La démarche : repérer que l'achat a été conclu à distance, puis vérifier que ce mode d'achat ouvre le droit. L'erreur fréquente : répondre non parce que le produit a déjà été livré.
L'encadré « Le délai de 14 jours » donne le point de départ du délai.
L'achat a été fait sur internet : Nadia dispose de 14 jours à compter du lendemain de la réception pour annuler, sans avoir à se justifier.
La démarche : nommer le mode d'achat qui ouvre le droit, puis citer le délai. L'erreur fréquente : justifier par le défaut du produit au lieu du mode d'achat.
L'encadré « Comment se rétracter ? » dit ce que l'acheteur doit faire.
Le renvoi du colis ne vaut pas rétractation : Nadia doit informer clairement le vendeur de sa décision, par écrit, avant la fin des 14 jours.
La démarche : chercher dans le document la démarche exigée pour se rétracter. L'erreur fréquente : croire que le retour du produit remplace l'écrit.
L'encadré « Achat en magasin » du document 1.
L'achat a été fait en magasin : le droit de rétractation ne s'y applique pas. Si une enseigne accepte les retours, c'est un geste commercial, qu'elle accorde ou refuse librement.
La démarche : distinguer l'achat en magasin de l'achat à distance, puis nommer le geste commercial. L'erreur fréquente : invoquer un délai de 14 jours en magasin.

Panneau composé de quatre encadrés et d'une photographie. Encadré d'introduction, avec un bouclier : deux protections pour l'acheteur. La garantie légale de conformité, due par le vendeur professionnel. La garantie commerciale, du fabricant ou du vendeur, proposée en plus. Photographie : dans un magasin d'électroménager, un vendeur pose sur une cafetière une étiquette portant « garantie 2 ans » ; à côté, le carton de la cafetière porte la mention « garantie fabricant 2 ans ». Partie 1, « Garantie légale de conformité », présentée en tableau de cinq lignes. Ligne Durée : 2 ans à partir de la livraison du bien. Ligne Qui en bénéficie : l'acheteur, même pour un bien d'occasion acheté chez un professionnel. Ligne Ce qu'elle couvre : le bien doit être conforme au contrat, c'est-à-dire fonctionner normalement, correspondre à la description, et être propre à l'usage attendu. Ligne En cas de problème : l'acheteur peut demander la réparation ou le remplacement du bien. Ligne Délais : la réparation ou le remplacement intervient dans les 30 jours ; après une réparation, la garantie est prolongée de 12 mois. Partie 2, « Garantie commerciale », présentée en tableau. Ligne Qu'est-ce que c'est : une garantie proposée en plus par le fabricant ou le vendeur. Ligne Durée et conditions : elles sont fixées librement, par exemple 2 ans ou 3 ans, et précisées dans le document de garantie. Sous ce tableau : elle s'ajoute à la garantie légale de conformité, elle ne la remplace pas et ne la réduit pas. Partie 3, « Présomption du défaut », avec une loupe : pendant 24 mois pour un produit neuf et pendant 12 mois pour un produit d'occasion, on présume que le défaut existait déjà au moment de la livraison ; l'acheteur n'a rien à prouver.
Code de la consommation, articles L217-3 à L217-20.
3. À partir du document 2,
L'ancienneté de l'achat de Franck est donnée dans la situation.
Oui.
La démarche : comparer l'âge de la tondeuse à la durée de la garantie légale. L'erreur fréquente : s'arrêter à la réponse du magasin.
La ligne « Durée » du tableau « Garantie légale de conformité ».
La garantie légale de conformité dure deux ans, soit vingt-quatre mois ; la tondeuse a quatorze mois, le délai n'est pas dépassé.
La démarche : convertir deux ans en mois, puis comparer aux quatorze mois. L'erreur fréquente : comparer avec la durée annoncée par le magasin.
La phrase placée sous le tableau « Garantie commerciale » dit ce que cette garantie ne fait pas.
Le magasin répond seulement sur la garantie proposée par le fabricant. Or Franck bénéficie aussi de la garantie légale de conformité, qui dure deux ans et qui est due par le vendeur professionnel.
La démarche : constater que la réponse porte sur une autre garantie, puis rappeler que la garantie légale reste due. L'erreur fréquente : accepter la réponse du magasin comme définitive.
Deux lignes du tableau « Garantie légale de conformité » se combinent : « Durée » et « Qui en bénéficie ? ».
Deux ans.
La démarche : lire la durée, qui vaut aussi pour un produit d'occasion. L'erreur fréquente : répondre un an, en confondant la durée de la garantie avec le délai de preuve de douze mois.
1. Relever, en cochant plusieurs cases, les achats pour lesquels le droit de rétractation existe.
Le corrigé. Achat sur internet, Achat par téléphone
Explication. Le droit existe pour un achat conclu à distance, sauf pour un bien fabriqué selon les spécifications du client.
2. Relever, en cochant plusieurs cases, les produits exclus du droit de rétractation.
Le corrigé. Un vêtement confectionné sur mesure, Un produit alimentaire périssable, Un produit d'hygiène descellé
Explication. Une paire de chaussures neuve reste un produit courant, couvert par le droit de rétractation.
3. Choisir, en cochant une seule case, le délai dont dispose le vendeur pour réparer ou remplacer un produit.
Le corrigé. 30 jours
Explication. Le délai court à compter de la demande de l'acheteur.
4. Indiquer, en cochant une seule case, si une garantie commerciale peut remplacer la garantie légale de conformité.
Le corrigé. Non
Explication. La garantie commerciale s'ajoute à la garantie légale : elle ne la remplace pas et ne la réduit pas.
5. Indiquer, en rédigeant une phrase, à partir de quel jour commence le délai de rétractation.
Le corrigé. Le délai commence le lendemain de la réception du produit.
Explication. Le jour de la réception n'est pas compté dans les 14 jours.
6. Nommer, en rédigeant une phrase, le professionnel qui doit la garantie légale de conformité.
Le corrigé. Le vendeur professionnel.
Explication. Le fabricant peut proposer sa propre garantie commerciale, mais la garantie légale est due par le vendeur.
Score : —
Séance 2
Objectifs : 1. Ordonner les démarches à effectuer en cas de litige. 2. Identifier le rôle de chaque interlocuteur.
Franck a acheté une tondeuse neuve il y a quatorze mois. Elle ne démarre plus. Il a écrit au magasin pour demander la réparation gratuite. Trois semaines plus tard, il n'a reçu aucune réponse.
Nadia lui conseille de ne pas en rester là. Théo demande s'il faut aller au tribunal.
Situation fictive à usage pédagogique.
1. Repérer les éléments importants de la situation en s'appuyant sur les questions pertinentes du QQOQCP (Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ?).
| Question | Ce qu'elle demande | Réponse |
|---|---|---|
| Qui ? | Qui rencontre le problème et à qui s'adresse-t-il ? | |
| Quoi ? | Que demande Franck ? | |
| Quand ? | Depuis combien de temps Franck attend-il une réponse ? |
Toutes les réponses se trouvent dans la situation, juste au-dessus.
Le vendeur est le premier interlocuteur. La demande doit être précise dans une réclamation. L'absence de réponse ouvre la démarche suivante.

Panneau en deux bandes. Bande du haut, intitulée « Les trois étapes, dans l'ordre » : trois encadrés numérotés et reliés par des flèches. Étape 1, « Le vendeur », avec une enveloppe et un stylo : première étape. Une réclamation écrite et datée, qui décrit le problème et la demande. Conserver une copie et la preuve d'achat. Étape 2, « Le médiateur de la consommation », avec trois personnes autour d'une table : deuxième étape. Tout professionnel doit indiquer les coordonnées d'un médiateur. Il aide gratuitement les deux parties à rechercher une solution amiable. Il peut proposer une solution, que chaque partie reste libre d'accepter ou de refuser. Étape 3, « La justice », avec un bâtiment à colonnes surmonté d'une balance : si les démarches amiables n'aboutissent pas. Pour un litige jusqu'à 10 000 €, le tribunal de proximité peut être saisi. Bande du bas, intitulée « À solliciter à tout moment » : trois encadrés. « SignalConso », avec un écran d'ordinateur portant un point d'exclamation : service en ligne de la répression des fraudes. Le signalement est transmis à l'entreprise, qui peut répondre et proposer une solution. La DGCCRF conserve les signalements et peut engager un contrôle. « RéponseConso », avec un téléphone : 0809 540 550, numéro non surtaxé. Renseigne le consommateur sur ses droits. « Les associations agréées », avec un groupe de personnes : elles informent, conseillent et accompagnent leurs adhérents, y compris devant la justice.
Service Public, fiche F11094, 17 août 2026 ; signal.conso.gouv.fr, 2026.
2. À partir du document 3,
| Interlocuteur | Rôle |
|---|---|
| Le vendeur | |
| Le médiateur de la consommation | |
| Une association agréée de consommateurs | |
| SignalConso |
Les trois étapes numérotées, puis les encadrés de la bande orange.
Le vendeur → premier interlocuteur, à saisir par écrit. Le médiateur → aide gratuitement à rechercher une solution amiable. Une association agréée → informe, conseille et accompagne ses adhérents. SignalConso → transmet le signalement à l'entreprise.
La démarche : suivre l'ordre des paragraphes du document. L'erreur fréquente : attribuer au médiateur le pouvoir d'imposer une solution.
L'encadré numéro 1, « Le vendeur ».
Adresser au vendeur une réclamation écrite et datée, en conservant une copie et la preuve d'achat.
La démarche : citer la première étape avec la forme écrite exigée. L'erreur fréquente : commencer par le tribunal ou par un appel téléphonique.
La fin de l'encadré numéro 2, « Le médiateur de la consommation ».
Non.
La démarche : lire ce que le médiateur peut faire et ce que les parties restent libres de décider. L'erreur fréquente : confondre le médiateur et le juge.
Le premier encadré de la bande « À solliciter à tout moment ».
SignalConso.
La démarche : repérer le service nommé dans le document. L'erreur fréquente : citer RéponseConso, qui renseigne par téléphone mais ne transmet pas de signalement.
1. Choisir, en cochant une seule case, la forme que doit prendre une réclamation adressée au vendeur.
Le corrigé. Un écrit daté
Explication. L'écrit daté permet de prouver la date de la demande et son contenu.
2. Indiquer, en cochant une seule case, si le recours au médiateur de la consommation est payant pour le consommateur.
Le corrigé. Non
Explication. La médiation de la consommation est gratuite pour le consommateur.
3. Choisir, en cochant une seule case, ce que SignalConso transmet après un signalement.
Le corrigé. Le signalement à l'entreprise
Explication. L'entreprise peut alors répondre et proposer une solution ; la DGCCRF peut engager un contrôle.
4. Relever, en cochant plusieurs cases, ce qu'une association agréée de consommateurs peut faire.
Le corrigé. Informer, Conseiller, Accompagner devant la justice
Explication. Le prix est fixé librement par le professionnel, sous réserve des règles d'affichage.
5. Indiquer, en rédigeant une phrase, ce que le consommateur conserve quand il adresse une réclamation.
Le corrigé. Une copie de la réclamation et la preuve d'achat.
Explication. Sans ces deux pièces, la demande est difficile à prouver plus tard.
6. Nommer, en rédigeant une phrase, le service qui renseigne les consommateurs sur leurs droits par téléphone.
Le corrigé. RéponseConso, au 0809 540 550.
Explication. Le numéro n'est pas surtaxé.
Score : —
Séance 3
Objectifs : 1. Comparer deux étiquettes de vêtement. 2. Identifier l'information obligatoire d'une étiquette textile. 3. Identifier la personne qui fournit les équipements de protection individuelle. 4. Justifier un choix d'achat à partir de résultats chiffrés.
Théo veut un sweat d'une marque connue. Il en a repéré un autre, sans marque, dont l'étiquette de composition est presque identique. Il affirme que le sweat de marque est le meilleur achat.
Nadia a reçu ses vêtements de travail : pantalon anti-coupure, chaussures de sécurité, gants. Elle explique qu'elle ne les a pas choisis pour leur apparence.
Situation fictive à usage pédagogique.
1. Repérer les éléments importants de la situation en s'appuyant sur les questions pertinentes du QQOQCP (Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ?).
| Question | Ce qu'elle demande | Réponse |
|---|---|---|
| Qui ? | Qui choisit un vêtement dans la situation ? | |
| Quoi ? | Quels vêtements sont concernés ? | |
| Comment ? | Comment Théo compare-t-il les deux sweats ? |
Toutes les réponses se trouvent dans la situation, juste au-dessus.
Les deux choix ne suivent pas les mêmes critères. Les vêtements de travail sont énumérés dans la situation. L'étiquette est le support de la comparaison.

Tableau comparatif à trois colonnes : Étiquette, Sweat A de marque connue, Sweat B sans marque. Ligne Prix : 69,90 euros pour le sweat A, 24,90 euros pour le sweat B. Ligne Composition : 80 % coton et 20 % polyester pour les deux. Ligne Grammage : 320 grammes par mètre carré pour le sweat A, 300 grammes par mètre carré pour le sweat B. Ligne Pays de fabrication : Bangladesh pour les deux. Ligne Entretien : lavage à 30 degrés pour les deux. Ligne Logo visible : grand logo sur la poitrine pour le sweat A, aucun logo pour le sweat B.
Étiquettes fictives à usage pédagogique.
2. À partir du document 4,
Comparer les deux colonnes ligne par ligne, de haut en bas.
La démarche : lire chaque ligne en comparant les deux colonnes. L'erreur fréquente : compter la ligne Prix comme identique parce que les deux cases sont remplies.
Les deux prix sont sur la première ligne du tableau.
La démarche : soustraire le prix le plus bas du prix le plus haut. L'erreur fréquente : additionner les deux prix.
Pour l'étiquetage des vêtements prévu par la réglementation européenne, l'information obligatoire est la composition en fibres, exprimée en pourcentage. Le pays de fabrication et la taille ne sont pas imposés par cette réglementation.
Une marque est un nom déposé par une entreprise. Elle n'est pas contrôlée par les pouvoirs publics, contrairement aux signes officiels de qualité. Elle ne garantit ni la composition, ni la durée de vie, ni les conditions de fabrication.
Le prix de vente d'un vêtement dépend de plusieurs éléments : la matière, la fabrication, le transport, les frais du magasin, la communication de l'entreprise. La part de chacun de ces éléments n'est indiquée nulle part.
Les codes vestimentaires sont les attentes d'un milieu sur la façon de s'habiller. La tenue portée pour un entretien d'embauche n'est pas celle portée entre amis.
Règlement (UE) n° 1007/2011, étiquetage des produits textiles.
3. À partir du document 5,
La réponse est dans la première phrase du document 5.
La composition en fibres.
La démarche : distinguer l'information obligatoire des mentions citées juste après. L'erreur fréquente : citer le pays de fabrication, qui n'est pas imposé par cette réglementation.
Le troisième paragraphe du document 5 énumère ces éléments.
La démarche : prélever deux éléments dans l'énumération. L'erreur fréquente : citer la marque, qui est un nom déposé et non un élément du prix.
Comparer ce que dit l'étiquette et ce que dit la marque, dans les deux premiers paragraphes.
Le prix dépend de plusieurs éléments dont la part n'est indiquée nulle part. La composition se lit seulement sur l'étiquette, qui est le seul document obligatoire sur ce point.
La démarche : rappeler que le prix regroupe plusieurs éléments, puis renvoyer à l'étiquette. L'erreur fréquente : affirmer qu'un prix élevé signifie une meilleure matière.
Certains vêtements ne relèvent ni du goût ni de la mode. Les équipements de protection individuelle répondent à une norme et à un risque précis.
En espaces verts : le pantalon anti-coupure protège de la coupure par la débroussailleuse ou la tronçonneuse, les chaussures de sécurité de la chute d'un objet, les gants des blessures aux mains, le casque avec visière et protection auditive des projections et du bruit.
L'employeur met ces équipements à disposition et les fournit gratuitement. Il en assure l'entretien et le remplacement, et veille à leur port. Aucune dépense de sécurité ne peut être mise à la charge du salarié.
Code du travail, articles R4321-4, R4323-95 et L4122-2.
4. À partir du document 6,
Le premier paragraphe du document 6 donne les deux critères.
Ce sont des équipements de protection individuelle : ils répondent à une norme et à un risque précis. Le critère de choix est la protection, pas l'apparence.
La démarche : nommer la catégorie, puis donner le critère de choix. L'erreur fréquente : répondre seulement que ce sont des vêtements de travail.
La réponse est dans le dernier paragraphe du document 6.
L'employeur.
La démarche : repérer qui fournit et qui ne paie pas. L'erreur fréquente : mettre la dépense à la charge du salarié.
La question 2.1 donne les lignes identiques, la question 2.2 donne l'écart de prix.
Toute réponse est recevable si elle est justifiée. Exemple : le sweat sans marque convient, car trois lignes de l'étiquette sont identiques et l'écart de prix est de 45,00 €. Autre exemple : le sweat de marque est choisi pour son logo, et l'écart de 45,00 € est accepté en connaissance de cause.
La démarche : annoncer le choix, puis l'appuyer sur les deux résultats chiffrés. L'erreur fréquente : donner un avis sans citer aucun résultat.
1. Indiquer, en cochant une seule case, si le pays de fabrication doit obligatoirement figurer sur l'étiquette d'un vêtement.
Le corrigé. Non
Explication. La réglementation européenne sur l'étiquetage des textiles impose la composition en fibres, pas le pays de fabrication.
2. Choisir, en cochant une seule case, ce qui est contrôlé par les pouvoirs publics.
Le corrigé. Les signes officiels de qualité
Explication. Une marque est un nom déposé par une entreprise, elle n'est pas contrôlée par les pouvoirs publics.
3. Choisir, en cochant une seule case, ce que l'employeur assure en plus de la fourniture des équipements de protection.
Le corrigé. Leur entretien et leur remplacement
Explication. L'employeur veille aussi à leur port effectif.
4. Relever, en cochant plusieurs cases, les équipements de protection utilisés en espaces verts.
Le corrigé. Pantalon anti-coupure, Chaussures de sécurité, Casque avec visière
Explication. Une chemise à manches courtes ne répond à aucune norme de protection.
5. Indiquer, en rédigeant une phrase, ce qu'une marque ne garantit pas.
Le corrigé. Ni la composition, ni la durée de vie, ni les conditions de fabrication.
Explication. Une marque est un nom déposé, pas un signe officiel de qualité.
6. Écrire, en rédigeant une phrase, ce que signifient les trois lettres EPI.
Le corrigé. Équipement de protection individuelle.
Explication. Le sigle revient dans toutes les consignes de sécurité au travail.
Score : —
Séance 4
Objectifs : 1. Calculer le coût mensuel et annuel des abonnements d'un foyer. 2. Distinguer un abonnement avec engagement d'un abonnement sans engagement. 3. Indiquer les règles de résiliation d'un abonnement souscrit en ligne.
Franck range la facture de la box internet. Il veut savoir combien le foyer verse chaque mois pour ses abonnements : trois forfaits mobiles, une box internet et deux services de vidéo.
Nadia lui fait remarquer qu'un des deux services de vidéo n'est plus regardé depuis longtemps. Théo répond qu'il ne sait pas comment on résilie.
Situation fictive à usage pédagogique.
1. Repérer les éléments importants de la situation en s'appuyant sur les questions pertinentes du QQOQCP (Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ?).
| Question | Ce qu'elle demande | Réponse |
|---|---|---|
| Qui ? | Qui cherche à connaître le montant des abonnements ? | |
| Quoi ? | Quels abonnements sont concernés ? | |
| Comment ? | Comment Franck peut-il connaître ce montant ? |
Toutes les réponses se trouvent dans la situation, juste au-dessus.
Une seule personne fait le relevé. Six abonnements en tout. Le relevé est le point de départ du calcul.

Relevé des prélèvements mensuels en cours, en trois colonnes : abonnement, coût mensuel, engagement. Forfait mobile de Franck, 19,99 euros, engagement de 24 mois. Forfait mobile de Nadia, 14,99 euros, sans engagement. Forfait mobile de Théo, 9,99 euros, sans engagement. Box internet, 32,99 euros, engagement de 12 mois. Service de vidéo numéro 1, 8,99 euros, sans engagement. Service de vidéo numéro 2, 6,99 euros, sans engagement. Ligne Total mensuel : montant remplacé par des pointillés. Ligne Total annuel : montant remplacé par des pointillés. Ligne Ressources mensuelles du foyer : 2 480 euros. En bas, un encadré donnant un exemple pour calculer une part en pourcentage : un loyer de 60 euros dans un budget de 400 euros, 60 divisé par 400 égale 0,15, puis 0,15 multiplié par 100 égale 15 pour cent.
Relevé fictif à usage pédagogique.
2. À partir du document 7,
Six montants sont à additionner, un par abonnement.
La démarche : additionner les six montants de la colonne des coûts mensuels. L'erreur fréquente : oublier un abonnement, souvent le deuxième service de vidéo.
Une année compte douze mois.
La démarche : multiplier le total mensuel par douze, le nombre de mois d'une année. L'erreur fréquente : multiplier par dix. Une erreur à la question 2.1 se répercute ici : elle n'est pas comptée deux fois.
L'exemple résolu, en bas du document 7, montre la démarche sur d'autres nombres.
La démarche : diviser le total mensuel par les ressources mensuelles, puis multiplier par cent. L'erreur fréquente : diviser les ressources par le total. Une erreur à la question 2.1 se répercute ici : elle n'est pas comptée deux fois.
Comparer d'abord les deux services de vidéo pour repérer le moins cher.
La démarche : repérer le montant le plus bas des deux services, le multiplier par douze puis par trois. L'erreur fréquente : s'arrêter au montant d'une seule année.
Un abonnement avec engagement prévoit une durée minimale, souvent douze ou vingt-quatre mois. Résilier avant le terme peut entraîner des frais. Leur montant dépend du contrat signé et des règles applicables au service concerné.
Un abonnement sans engagement ne prévoit pas de durée minimale. Sa résiliation suit les modalités écrites dans le contrat.
Depuis le 1er juin 2023, un abonnement souscrit en ligne doit pouvoir être résilié en ligne, en trois clics au maximum, depuis l'espace client. Le professionnel ne peut exiger ni appel téléphonique, ni justificatif.
Un abonnement souscrit pour un essai puis jamais résilié continue d'être prélevé chaque mois. Vérifier ses prélèvements automatiques une fois par an permet de repérer les services qui ne servent plus.
Code de la consommation, article L215-1-1.
3. À partir du document 8,
Les deux premiers paragraphes du document 8 opposent les deux types d'abonnement.
La démarche : comparer les deux paragraphes point par point. L'erreur fréquente : citer le prix, que le document ne compare pas.
Le troisième paragraphe du document 8 donne le nombre.
Trois.
La démarche : lire le nombre écrit dans le paragraphe sur la résiliation en ligne. L'erreur fréquente : répondre par une durée au lieu d'un nombre de clics.
La fin du troisième paragraphe du document 8 donne les deux réponses.
La démarche : prélever les deux éléments de la dernière phrase du paragraphe. L'erreur fréquente : citer le préavis, qui n'est pas nommé dans le document.
1. Choisir, en cochant une seule case, le nombre de mois qui sert à calculer un coût annuel.
Le corrigé. 12
Explication. Une année compte douze mois : le coût mensuel est multiplié par douze.
2. Indiquer, en cochant une seule case, si un abonnement avec engagement prévoit une durée minimale.
Le corrigé. Oui
Explication. Cette durée est écrite dans le contrat, souvent douze ou vingt-quatre mois.
3. Choisir, en cochant une seule case, la date depuis laquelle la résiliation en ligne est obligatoire.
Le corrigé. 1er juin 2023
Explication. La règle s'applique aux abonnements souscrits en ligne, contrats en cours compris.
4. Relever, en cochant plusieurs cases, ce qu'il faut vérifier avant de souscrire un abonnement.
Le corrigé. La présence d'un engagement, La durée minimale prévue, Les modalités de résiliation
Explication. Ces trois points décident du coût réel et de la possibilité d'arrêter l'abonnement.
5. Indiquer, en rédigeant une phrase, le moyen de repérer un abonnement qui n'est plus utilisé.
Le corrigé. Vérifier ses prélèvements automatiques une fois par an.
Explication. Le prélèvement continue tant que le client ne résilie pas.
6. Indiquer, en rédigeant une phrase, où se trouve le bouton de résiliation d'un abonnement souscrit en ligne.
Le corrigé. Dans l'espace client, sur le site du professionnel.
Explication. Le bouton doit être accessible sans appeler le service client.
Score : —